A STUDY OF BLACK IDENTITY CONSTRUCTS IN JOHN EDGAR WIDEMAN’S “DAMBALLAH” AND PHILADELPHIA FIRE

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A STUDY OF BLACK IDENTITY CONSTRUCTS IN JOHN EDGAR WIDEMAN’S “DAMBALLAH” AND PHILADELPHIA FIRE

mars 14, 2020 Sènakpon A. Fortuné AZON

Sènakpon A. Fortuné AZON
University of Abomey-Calavi
senakponazon@yahoo.fr

Abstract
It is established today that history is mainly an ideological construct at the service of
dominating social classes. By making the discourse which governs social interplays at
their own advantage, these classes enhance their domination and write minorities into
subservience. The awareness of the relativity which underlies historical discourse creates
an opening for downtrodden black people to challenge and subvert the authority of
power meta-narratives in introducing their own ideology-premised narratives of identity.
This paper expounds on two instances of the African American author John Edgar
Wideman’s enterprise of black identity redefinition: the relations of Orion to the African
ancestral god Damballah in the eponymic short-story collection, and the fictional revision
of Shakespeare’s Tempest in Philadelphia Fire. The study of these works is made through
Afrocentric and postmodernist paradigms. It aims to justify the relevance for the
oppressed, dominated and exploited black people to tell their own narratives of identity
for liberation.
Key-words: black – metanarratives – identity – USA – oppression – relativity

 

Résumé :
Il est reconnu aujourd’hui que l’histoire est principalement une construction idéologique
au service des classes sociales dominantes. En produisant le discours qui régit les
rapports sociaux à leur avantage, ces dernières renforcent leur domination et repoussent
par leurs écrits les minorités dans la soumission. La prise de conscience de la relativité
qui sous-tend le discours historique crée une ouverture permettant aux Noirs opprimés
de contester et de subvertir l’autorité des métarécits de pouvoir en introduisant leur
propre discours idéologique d’identité. Le présent article se penche sur deux exemples de
l’entreprise de redéfinition de l’identité noire tirés de l’œuvre de l’auteur américain John
Edgar Wideman : les relations d’Orion avec le dieu ancestral africain Damballah dans la
collection de nouvelles du même nom, et la révision fictive de La Tempête de Shakespeare
dans Philadelphia Fire. L’analyse de ces travaux est faite à travers le paradigme de
l’afrocentricité et du postmodernisme. Il vise à justifier la pertinence pour les peuples
opprimés, dominés et exploités, de donner voix à leur propres récits d’identité pour leur
libération.
Mots-clés : noir – grands récits – identité – USA – oppression – relativité

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